À propos
Qui se cache derrière ce site ?
J'ai acheté deux robots tondeuses avant d'en comprendre un seul : un modèle à fil périphérique dont le câble a lâché trois fois, puis un RTK qui perdait le signal sous mes arbres. Depuis, je relève, je compare et je note les robots sans fil périphérique.
Antoine
Fondateur de Robot Tondeuse, il relève et compare les robots tondeuses sans fil.
Je m’appelle Antoine, et j’ai acheté deux robots tondeuses avant d’en comprendre un seul.
Ce site est né entre les deux, pendant l’été où j’ai ressorti la tondeuse thermique.
D’une pelouse de 900 m² à un comparateur
Je ne suis ni paysagiste ni ingénieur. J’ai une pelouse d’environ 900 m², en pente douce, plantée d’arbres fruitiers. Ce terrain cumule à peu près tout ce qui met un robot en difficulté : de la surface, du dénivelé et des branches au-dessus de la tête.
J’ai acheté comme tout le monde. Le prix d’un côté, la surface annoncée de l’autre. Deux fois de suite, ça n’a pas marché. La seconde m’a coûté nettement plus cher que la première, et c’est elle qui m’a fait ouvrir un tableur.
Les deux achats que j’ai ratés
Le premier robot fonctionnait au fil périphérique. J’ai passé un week-end de mars à enterrer le câble le long des massifs et autour des arbres. Je croyais en avoir fini.
Il a été sectionné trois fois dans le même été. Un coup de bêche, en plantant un rosier. Puis une galerie de taupe l’a mis à nu, et ce qui passait par là l’a rongé. Le scarificateur a fini le travail en septembre. À chaque coupure, le robot rentre à sa base et s’arrête : il faut retrouver le point de rupture, parfois sur cinquante mètres de tracé, au détecteur ou à l’oreille. J’ai terminé la saison à la main.
Le second était un RTK, station de référence posée sur le toit de l’abri de jardin. Sur la partie dégagée, rien à dire. Sous les fruitiers, il perdait sa correction centimétrique chaque après-midi, à la même heure. La constellation de satellites visibles change au fil de la journée, et le feuillage suffit à faire passer la précision de 3 cm à plusieurs mètres. Le robot s’arrêtait toujours au même endroit. Personne ne m’avait dit qu’une antenne RTK a besoin de voir le ciel, pas seulement d’être haute.
Pourquoi ce site
Ce que je cherchais avant ces deux achats, je ne l’ai trouvé nulle part.
Un comparatif annonce « jusqu’à 1 500 m² » sans préciser que ce chiffre suppose une tonte tous les jours, sur du plat. Les tests mesurent la largeur de coupe et le bruit en décibels, jamais ce que devient un repérage sous un pommier. Sur les pages de marque, je n’ai jamais lu une limite.
Ici, chaque fiche dit ce que le robot ne sait pas faire, et l’encadré « Pas le bon choix si… » envoie vers un autre modèle quand le vôtre ne convient pas. Toute surface annoncée est suivie de sa condition : tonte quotidienne, terrain plat. Le calculateur reprend ensuite la vôtre, avec sa pente, sa découpe et vos jours de tonte.
Pas de test physique en laboratoire ici. Deux robots ont tondu chez moi ; les autres fiches sont documentées, pas testées. Je croise les fiches constructeur avec les notices, qui se contredisent plus souvent qu’on ne le croit, je lis les avis en commençant par les notes à une et deux étoiles, et je recoupe avec les retours de propriétaires.
Aucune marque ne me paie, aucune ne relit ces pages avant publication. Ce site contient des liens d’affiliation. Si vous achetez via ces liens, je perçois une commission, sans changement de prix pour vous.
Comment j’évalue un robot
Cinq critères. Je les prends toujours dans cet ordre, parce qu’un bon score sur l’un ne rachète jamais celui d’au-dessus.
- Le repérage. RTK, LiDAR ou caméra : c’est ce qui décide si le robot tond votre terrain ou celui du voisin. Un RTK veut du ciel dégagé. Un LiDAR s’en passe sous les arbres, une vision par caméra dépend de la lumière du jour. Aucun autre critère ne rattrape un robot qui ne sait pas où il se trouve.
- La surface, ramenée à votre jardin. Le chiffre du constructeur suppose une tonte quotidienne sur du plat. Trois sorties par semaine, et il faut le diviser par deux.
- La pente et les obstacles. Une pente de 40 % (22°) se tient sur de l’herbe sèche. Sur de l’humide, les roues patinent, et c’est à ça que servent les quatre roues motrices.
- Le prix relevé, avec sa date. Je note le prix constaté, pas le tarif conseillé. Sur ces machines, l’écart atteint plusieurs centaines d’euros selon le mois.
- Ce qui vient après l’achat. Lames et roues disponibles, durée de garantie, mises à jour logicielles. Un robot sans fil est autant un logiciel qu’une tondeuse, et une marque qui abandonne son application laisse derrière elle une machine qui tond encore mais que plus personne ne pilote.
Si vous ne connaissez pas encore vos chiffres, le quiz les demande dans l’ordre et sort trois modèles.
Un outil pour choisir sans se tromper
La surface qu’un constructeur annonce suppose une tonte tous les jours sur un terrain plat. Le calculateur corrige votre surface selon la pente, la découpe du terrain et vos jours de tonte, puis désigne le robot qui la couvre.
Calculer la surface qu’il me fautQuestions fréquentes
Testez-vous vraiment les robots tondeuses ?
Non, pas tous. Deux ont tondu chez moi, un modèle à fil périphérique et un RTK. Les autres, je les documente : fiches constructeur croisées avec les notices, avis clients lus en commençant par les notes à une et deux étoiles, retours de propriétaires. Pas de test physique en laboratoire ici, et aucune fiche ne prétend le contraire.
Comment choisir un robot tondeuse sans fil ?
Commencez par votre terrain, pas par les modèles. Mesurez la surface, la pente la plus raide et le nombre de zones séparées. Le calculateur corrige ensuite la surface annoncée selon vos jours de tonte ; le quiz va plus vite si vous ne connaissez pas encore vos chiffres. Le modèle se choisit en dernier.
Les robots sans fil périphérique sont-ils fiables ?
Sur terrain dégagé, oui : un RTK tient une précision de 2 à 3 cm et refait le même passage chaque jour. Sous les arbres ou le long d'un mur haut, la correction se dégrade et le robot ralentit, contourne ou s'arrête. Les modèles à LiDAR ou à caméra s'en sortent mieux là, et moins bien sur les grandes surfaces ouvertes.
Peut-on se passer de l'antenne RTK ?
Oui, de deux façons. Les robots à LiDAR ou à vision se repèrent sans elle. Et certains RTK acceptent la correction réseau NetRTK, qui remplace la station par un abonnement et une carte SIM, utile quand aucun point du jardin ne voit le ciel assez longtemps. Vérifiez la couverture avant d'acheter : elle n'est pas la même partout.